Plantations Satocao

un pôle d’excellence

En 2011 Satocao a obtenu du gouvernement santoméen une concession de près de 2 500 hectares pour une durée de 25 ans renouvelable.
À l’abandon, cette concession était destinée à la replantation et la production de cacao fin de qualité supérieure.
Grâce à cet accord, Satocao a réaménagé cette concession et a planté 275 hectares de cacaoyers hybrides sélectionnés.
Sur toutes les étapes de la culture, Satocao veille à maintenir un contrôle rigoureux afin d’obtenir un cacao de très bonne qualité.
Grâce à un processus strict, la traçabilité précise des fèves de cacao selon leur lieu de récolte est garantie.
À moyen terme, cela contribuera à obtenir une appellation contrôlée pour le superbe produit qu’est le cacao de São Tomé e Príncipe.

Le cacaoyer

Une espèce tropicale domestiquée il y a environ 3 000 ans par les Mayas, très probablement pour la confection d’une boisson fermentée. C’est un arbre pouvant mesurer entre 10 à 15 mètres de haut à l’état naturel, mais généralement taillé à 2 ou 3, cauliflore et à feuilles persistantes. Il pousse à l’ombre de la canopée formée par la végétation plus haute. Les fleurs apparaissent toute l’année sur des renflements du bois de l’arbre, appelés coussinets floraux

Les cabosses

Les « cabosses », sont de grosses baies allongées pouvant peser jusqu’à 400 g pour 15 à 20 cm de long. Elles ont la particularité de grossir à la fois sur les branches, mais aussi directement sur le tronc de l’arbre. La maturation des fruits dure de 5 à 7 mois. En moyenne, un arbre porte environ 25 cabosses par an, ce qui donne près de 900 grammes de cacao sec. Les cabosses contiennent 25 à 65 graines regroupées en épis. Ce sont les fèves de cacao. Chaque graine mûre est entourée d’un mucilage blanc, aqueux et sucré, qui conditionne la fermentation nécessaire à la production du cacao marchand.

La renaissance de pépinières

Les plantations sont réparties dans plusieurs régions fertiles de São Tomé, constituant un large rayon d’action pour travailler avec les villages. Plusieurs belles pépinières ont déjà été créées sur l’île afin d’accompagner l’expansion de Satocao. Les ingénieurs agronomes et les gestionnaires des plantations joignent ici leur expertise au savoir-faire de la main-d’oeuvre locale. La totalité du matériel végétal est issue des jardins semenciers de l’île afin de respecter et valoriser la dimension de terroir propre à São Tomé.

Un patrimoine génétique rare et fragile

Lorsque les chocolatiers sélectionnent les fèves de cacao, ils recherchent des qualités gustatives spécifiques. A São Tomé e Príncipe, on produit un cacao devenu rare: l’Amelonado, originaire de Basse Amazonie, d’un goût particulièrement doux et fruité. Ce cacao a été introduit à Príncipe en 1822 et à São Tomé en 1830. Protégé par son statut insulaire, l’Amelonado a pu échapper ici aux épidémies. Satocao est fière de ses qualités et de ses caractéristiques génétiques uniques.

Histoire

Une longue tradition
de cacao

Société Satocao

L’engagement comme culture d’entreprise

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Satocao, un pôle
d’excellence

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Petits et moyens
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